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Scratch







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Visite de classes Squeak à la CSCV


Messieurs Couillard et Lachance se sont déplacés en Outaouais pour voir des élèves en action avec le logiciel Squeak. Voici quelques traces de cette enrichissante visite.

Jour 1


Nous arrivons à l'école Du Boisé de la commission scolaire au Coeur-des-Vallées vers les 8h15. L'enseignant, M. Mario Deschâtelets, et ses élèves, nous attendait avec impatience. Les élèves sont prêts à être questionnés sur leur projet Squeak.

On remarque déjà qu'une dizaine d'ordinateurs sont disponibles en classe. Le laboratoire offre d'autres postes afin que chaque équipe puissent travailler sur leur projet.

Classe handout

M. Gilles Jobin, l'animateur du service local du RÉCIT de la CSCV, présentent au groupe les deux visiteurs de la Beauce venus pour apprendre. Tous les élèves seront questionnés sur ce qu'ils font avec Squeak et comment ils s'en sortent.

Début des entrevues vers 8h45, M. Lachance fait le tour des équipes. Vous trouverez toutes les vidéos (sans traitement). Vous pouvez laisser des commentaires et documenter chaque vidéo.

N.B.: Nous allons créer une vidéo «promotionnelle» à l'aide de séquences parmi ces vidéos afin de présenter une synthèse des réalisations.

À la fin de la période, nous avons réussi à questionner tous les élèves. Notre première impression: les élèves sont très habiles à naviguer dans Squeak. À noter que ces élèves ont travaillé environ une vingtaine d'heures. Nous avions des appréhensions face à Squeak et son interface, mais nous voyons ici que c'était peut être nos propres peurs que nous transposions aux élèves.


Jour 2


Nous voici dans la classe de Mme Julia de l'école Saint-Michel à Montebello de la commission scolaire au Coeur-des-Vallées. Quelques différences par rapport au groupe de M. Mario. Première différence, la présence en classe de 10 portables (connectés à Internet avec du sans fil) disponibles pour les élèves. Deuxième différence, les élèves de Mme Julia ont travaillé dans Squeak environ 5 heures, donc quand même beaucoup moins que dans la classe de M. Mario. On peut observer en effet que les élèves sont encore «perdus» dans l'interface du logiciel, que le vocabulaire n'est pas encore intégré. En fait, nous croyons qu'une dizaine d'heures est nécessaire aux élèves pour acquérir les bases.

Voici donc quelques entrevues pour valider le tout auprès des élèves, et de l'enseignante.

M. Jobin a pris quelques minutes pour présenter des stratégies à adopter dans Squeak pour se faciliter la vie. Comme par exmple de nommer les projets avec un titre plus significatif que Sans titre 1 et de se créer des répertoires où enregistrer les projets.


Gilles explique handout

Réflexion


D'abord nous voulons féliciter les enseignants qui ont bien voulu expérimenter Squeak avec leurs élèves et qui nous ont permis de questionner leurs élèves.

En visionnant les vidéos des deux classes, on remarque une différence dans les habilités dans Squeak des élèves. Il faut dire que le groupe de Mario a passé 4 fois plus de temps dans l'outil. Ce qui nous amène à penser qu'il y a un minimum de temps à mettre pour s'approprier la base du logiciel (voir ce didacticiel).

Les élèves semblent très intéressés par Squeak et ses multiples possibilités. L'ouverture et la puissance du logiciel, contrairement à notre hypothèse initiale, ne sont pas des freins mais bien un atout pour les élèves. Ce qui illustre bien la différence de vision entre les «adultes» et les élèves.

Les outils de dessins semblent être un des atouts de Squeak pour ces élèves. Comme quoi le plus simple peut être vendeur.

Nous avons pu observer des élèves en résolution de problèmes lors de la visite. Problèmes que nous qualifions de «vrais», dans le sens de «la réponse unique n'existe pas». Et bien, il est très intéressant de voir des enfants de 11-12 ans raisonner pour faire interagir une petite voiture sur une route (voir VideoCSCVeq8).

Il reste du travail à faire pour l'accompagnement (la formation aussi) des enseignants. Dans ces expérimentations, M. Jobin a été présent en classe, mais si on pense étendre un peu l'utilisation de Squeak, on doit se doter de guides complets. On devra donc construire un document qui aidera un enseignant à s'approprier le logiciel sans aide immédiate (sauf virtuelle par courriel, téléphone, etc).
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